Focus : Savez-vous pourquoi le PGRN a fermé ses portes au Mali ?

C’est une honte pour une nation lorsque certains cadres de l’Etat volent ses biens pour en faire leur propriété personnelle. Combien sont- elles d’Entreprises ou de Sociétés mises à genoux par ces cadres véreux ?

partenaire technique financier mali ptf etude gestion

On ne se lassera jamais de parler de l’un des plus dossiers rocambolesques de délinquance financière de l’ère Konaréenne qu’est la gestion du PGRN (Programme de Gestion des Ressources Naturelles). Cette gestion confiée à un cadre de l’Adema continue de défrayer la chronique, cependant on n’en parle pas.

Financé par l’Oncle Sam (USA) pour un coût total de 35 milliards de francs CFA pour une durée de vingt (20) ans (1992-2012), le projet a vécu huit (08) ans seulement (1992-2000). Huit ans auraient suffit au gestionnaire du projet PGRN de devenir un démocrate milliardaire : achat d’une parcelle d’un hectare à Kalabancoura avec dix (10) bâtiments, certains remplis d’équipements neufs destinés aux localités du pays.

Une partie des fonds auraient servi à créer un empire fortuné, à acheter des camions Bennes pour le transport et la vente du sable dans les quartiers de la rive droite du fleuve Djoliba. Une autre partie à financer le second mandat d’un candidat de la ruche et à acquérir des postes.

De nos jours l’empire «du roi de Diéma» s’est grandi : Haut Commissaire adjoint de l’Organisation pour la mise en valeur du Fleuve Sénégal (OMVS). Un accablant rapport de l’Inspection des Finances fait ressortir les détournements des fonds (35) milliards de nos francs des caisses de l’Etat.

La durée de vie du PGRN aura été écourtée par un haut cadre de la ruche et le rapport de l’Inspection mis sous le boisseau. Quant à l’Oncle Sam aucune sanction n’a été prise contre le gouvernement du Mali.

Assemblée Nationale du Mali «Affaire de vidéo»: Guerre de succession en cas de vacance de la présidence

Le président de la République qui serait tout le temps alité aurait donné du tournis à certains hommes politiques de baliser leur chemin à parcourir. Le plus court chemin serait le mieux dit le sage. Dès lors certains politiciens affutent leur fusil pour atteindre leur cible. C’est cette pratique qui serait mise à exécution par certains hommes politiques.

Ils auraient pris soins d’installer une caméra cachée dans le bureau du président de l’Assemblée Nationale du Mali pour capter tout. Cela a été possible grâce à l’injonction d’une collaboratrice directe du président de l’Assemblée Nationale du Mali. Le réalisateur de cette caméra cachée dite «affaire vidéo» serait un des vice-présidents de notre Parlement qui aurait payé une forte somme aux diffuseurs de la vidéo.

Vous aimez nos articles, suivez-nous

Articles similaires.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *