Exploitation aurifère au Mali : Prise de participation de l’Etat dans le capital de MIKO-SA à hauteur de 20%

La décision a été prise ce mercredi à Bamako, lors du Conseil des Ministres. La Société d’exploitation des Mines de Kofi-SA dénommée MIKO-SA est une société de droit malien disposant d’un permis d’exploitation de l’or et des substances minérales du Groupe 2 sur le périmètre de Kofi-Nord, dans le Cercle de Kéniéba, Région de Kayes.

Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté les projets de texte autorisant la participation de l’Etat au capital social de la société des Mines de Kofi SA dénommée MIKO-SA.
La Société d’exploitation des Mines de Kofi-SA est une société de droit malien disposant d’un permis d’exploitation de l’or et des substances minérales du Groupe 2 sur le périmètre de Kofi-Nord, dans le Cercle de Kéniéba, Région de Kayes.
La participation de l’Etat au capital de MIKO-SA à hauteur de 20% est motivée par les retombées économiques, financières et sociales attendues de l’exploitation de la mine.
Cette participation permettra également de conforter la présence de l’Etat au Conseil d’Administration et de participer à la prise de décisions concernant la Société.
Inaugurée en avril 2015, la mine de Kofi est située au nord-ouest de celle de Tabakoto. Elle alimente l’usine de Tabakoto d’environ 1000 tonnes de minerai par jour, transportées par camions. L’exploitation de la nouvelle mine devra  permettre de prolonger la vie de celle de Tabakoto.
En effet,  l’évaluation des ressources de Kofi-Nord donne des estimations de réserve de 240.000 OZS soit environ 7,7 tonnes d’or. La production annuelle envisagée est de 56.500 OZS soit environ 1,8 tonne d’or par an.
Sur la base des ressources estimées et de la production annuelle projetée, l’exploitation de ce gisement devrait rapporter à notre pays environ 13,770 milliards de FCFA sur une période d’exploitation de 4 ou 5 ans. Ce qui permettra au Mali de conforter sa place de troisième pays producteur d’or en Afrique après l’Afrique du Sud et le Ghana.
 

Mahamane Maïga   

Lejecom

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