Report du scrutin présidentiel de juillet à Septembre : Que ferait Dioncounda, que dirait Hollande ?

De source généralement bien informée, les autorités de la Transition de connivence avec la France ou non, chercheraient à reporter le scrutin présidentiel du 28 juillet. Un et deux sans trois ? jamais, dit –on.

 

 

François Hollande raccompagne le président malien de transition, Dioncounda Traoré, après un entretien à l'Élysée, le 17 mai.

François Hollande raccompagne le président malien de transition, Dioncounda Traoré, après un entretien à l’Élysée, le 17 mai.

Fixé la  toute première fois pour le 7 juillet, le scrutin présidentiel a été repoussé au 28 juillet, une date que beaucoup d’analystes jugeaient insoutenable pour des raisons plus ou moins vérifiées. A un petit mois de cette autre date, des informations se rapportant à un autre report émanent du sommet fusent et empestent l’atmosphère. Des états major politiques selon plusieurs sources concordantes, seraient au courant et certaines sources vont plus loin en ajoutant, que le vrai mobile des concertations de ces derniers jours serait lié à ça et non, au dossier Kidal. Une gêne ? Pire, un gâchis en raison de tout ce que cela va risquer pour les candidats qui avaient engagé des dépenses sur la date du 28 juillet. Les affiches électorales, les tee- short entre autres.

 

 

Si ce qui se dit par rapport au report du scrutin de juillet à septembre s’avérait, ce deuxième  report dépasserait forcement les 30 jours, s’il devrait se tenir le 01 septembre, c’est-à-dire le premier dimanche. Là aussi, impossible de le dire. Maintenant, la question que l’on se pose est de savoir, si le président de la France, notre libérateur serait d’accord avec Dioncounda Traoré et que va – t –il se passer entre le Mali et la Communauté internationale. A moins que, le chef  de l’état ait déjà perçu une telle nécessité, donnant du coup raison à ceux qui clamaient depuis l’impossibilité de la tenue de la présidentielle à la date du 28 juillet et ce malgré, les assertions du président et de son ministre de l’administration territoriale. Autre inquiétude, la persistance de l’état d’urgence qui pèse déjà sur l’économie même du pays et la vie de tous les jours des maliens. Dioncounda aura t –il les moyens de convaincre les maliens ? Attendons de savoir.

Bargondaga Cissé

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