Éditorial: IBK paye cash ses actes de trahison

Le peuple est souverain, dit-on. Il a fallu qu’une grande majorité du peuple malien, toutes sensibilités confondues, se mette ensemble pour demander le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) pour qu’il sache que le Mali et les Maliens existent sur cette terre. Durant sept ans de gestion solitaire, les seuls hommes qu’il a considérés sur cette terre malienne comme des humains, c’est bien les narcotrafiquants de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA). Il se plie à la volonté de ceux-ci pour satisfaire leur volonté séparatiste.


Sinon comment comprendre le mépris avec dédain qu’il a affiché à l’endroit de son peuple depuis sa première élection en 2013 à la tête de l’État malien. Il a n’a jamais été à l’écoute de son peuple chaque fois que celui-ci dénonce ses attitudes peu orthodoxes en matière de gouvernance. D’ailleurs, IBK a engagé son pays sur la voie de la partition avec la signature de l’accord d’Alger en 2015. Cet accord, selon certains de ses anciens ministres, n’a jamais fait l’objet de discussions au cours d’un Conseil des ministres. Pire, il n’a pas été soumis à l’appréciation de l’Assemblée nationale, émanation du peuple.
Autre acte de trahison posé contre le peuple malien, c’est l’accord de défense signé avec la France en juillet 2014, dans la mesure où il n’est plus un secret pour personne que ce pays ne peut servir la cause de la paix au Mali. Cet accord fait de notre armée, une armée sous ordre des forces d’occupation françaises qui se déplacent sur notre territoire sans autorisation d’aucune autorité malienne.

Il n’est un secret pour personne qu’IBK a trahi tous les hommes qui l’ont aidé à conquérir le pouvoir. À commencer par le général Amadou Haya Sanogo, arrêté, puis libéré au bout de sept ans d’emprisonnement sans jugement. Ensuite, c’est la séparation avec les religieux qui ont mené campagne pour lui en 2013 dans les mosquées pour son élection.
Ces actes de trahison contre le Mali et les Maliens viennent de profiter au M5- RFP qui demande à travers des manifestations sa démission. S’il parvient à se tirer d’affaire de cette épreuve, il changera de fusil d’épaule et se mettra au service de son peuple dont il n’a jamais considéré sa capacité de nuisance.
Ainsi la vérité finit toujours par triompher.
Yoro SOW

L’Inter de Bamako

Vous aimez nos articles, suivez-nous

Articles similaires.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *