Crime Rituel: Les Francs-maçons maliens derrière les massacres

Les tueries en grand nombre dans notre pays auraient un lien avec les différentes sectes qui y pullulent depuis sa mise sous tutelle de la communauté internationale par les initiés maliens qui se disputent le leadership dans le crime rituel de leurs sœurs et frères. Les massacres seraient occasionnés par les tenants des sectes pour se maintenir au pouvoir et fructifier leurs affaires.

La résolution de la crise politico-sécuritaire malienne, née du coup d’Etat perpétré par un groupe de soldats mécontents de la gestion de la rébellion dans le nord de notre pays contre le président Amadou Toumani Touré, le 22 mars 2012, à deux (02) mois de la fin de son second mandat, a mis le Mali au devant de la scène internationale.
Ainsi, la communauté internationale, à la demande des apatrides maliens, vole au secours des populations maliennes, dit-on, menacées par une soit disant invasion djihadiste de leur territoire dont les deux-tiers étaient déjà sous leur contrôle.
Malheureusement, les conséquences de ses interventions ont été terribles sur les valeurs sociétales maliennes. Elles ont pour nom : perversion de nos mœurs avec l’introduction de nouvelles pratiques sataniques arrivées dans les valises de ceux qui sont censés protéger le peuple malien contre les djihadistes et les terroristes. Y figurent en bonne place les sectes comme la Franc-maçonnerie, les Illuminati. Elles ont le vent en poupe aujourd’hui. Ils sont nombreux, les Maliens, à se bousculer au portillon de ces sectes pour gagner en prestige, célébrité, notoriété pour devenir une star mondiale dans les domaines de la politique, du sport, de la musique…
Parmi elles, celle qui a le plus d’initiés dans notre pays est la Franc-maçonnerie. Elle est incarnée par le président Keïta. Il est le Grand-Maître de la Grande Loge nationale malienne (GLNM), depuis le 21 août 2017.
Ce passage tiré sur le site d’informations Lesdepechesdumali.com est évocateur: «Dans un communiqué daté du 21 août 2017, dont JA a obtenu copie, la Grande Loge unie d’Angleterre, la Grande Loge d’Irlande et la Grande Loge d’Écosse (trois des plus anciennes et des plus influentes loges) reconnaissent Boubacar Keïta comme grand maître légitime de la Grande Loge nationale malienne (GLNM). Soutenu par Karim Keïta, le fils du président IBK, Boubacar Keïta a adressé un courrier à ses «très chers frères» maliens, le 30 octobre, pour leur annoncer la nouvelle. Dans ce document signé de sa main, il se présente comme le nouveau grand maître de la GLNM.»
Selon le site d’information, Oumar Diallo écrit que pendant longtemps le Mali ne connaissait que les Clubs Rotary et Lions. Une GNLM était méconnue mais durant le règne d’Amadou Toumani Touré, la maçonnerie s’est révélée à Bamako. Ils sont nombreux à occuper l’élite du Mali.
Il est de notoriété publique que l’initiation à cette secte satanique est conditionnée à des massacres de populations.
Selon un de nos confrères (nous tairons son nom) qui a échappé de justesse aux rites initiatiques sous l’ère ATT, le mode opératoire de la Franc- maçonnerie ce sont les assassinats ciblés des populations en grand nombre. Ils permettent aux initiés tenants du pouvoir en Afrique de se maintenir et de consolider leur régime qui ouvre les portes de la privation du pays aux multinationales appartenant aux responsables occidentaux de la secte.
Il nous apprend que les tueries sont décidées au cours des rencontres annuelles des Grandes Loges. Il met aussi en doute le don de sang organisé par certaines associations qui se cachent derrière cette action humanitaire pour recueillir le sang qui sera par la suite convoyé dans des pays, où il va subir des traitements pour la consommation des initiés et ceux qui feront leurs premiers pas dans la secte.
Il paraît que tous les présidents africains qui sont membres d’une Loge sacrifient leurs populations pour le besoin de la cause. Les guerres civiles sur notre continent sont provoquées dans ce sens. La plus rocambolesque serait celle du Congo Brazzaville dans les années 1990.
Les Francs- maçons auraient financé cette guerre pour chasser le président Pascal Lissouba et réinstaller un des leurs au pouvoir, Denis Sassou N’Guesso. En guise de victoire, ils auraient fait disparaître près de 300 personnes de retour d’exil, en 1999. Elles avaient fui la guerre pour se réfugier de l’autre côté du fleuve. Il est connu sous le nom de l’affaire de Beacht.
La guerre civile de la Côte d’Ivoire est passée par là. Le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara serait à la tête de la Grande Loge de son pays au moment des faits. Il a été aidé en cela par Blaise Compaoré du Burkina-Faso, Grand Maître de la Loge du Faso. Tous ces événements tragiques ont fait couler le sang des pauvres citoyens, uniquement pour installer des hommes sans vision au pouvoir et à la solde du Satan.
Et certains n’hésitent pas à établir un lien entre les massacres qui se passent au Mali à intervalle de chaque trois (03) mois. Il s’agit de ceux de Koulogon (39 morts) et Dioura (35 militaires tués) en janvier, Ogossagou (160 civils) en mars et Sobane-Da (35 ou 95 assassinés selon les versions) en juin. A cela s’ajoutent les massacres de Nampala, en 2018. Et l’ONU enfonce le clou.
Selon un de ses rapports, plus de 250 personnes civiles on été tuées depuis janvier 2019. Que de sang malien a coulé ! Beaucoup de personnes interrogées disent que tant qu’IBK est membre de cette secte, les massacres de nos concitoyens vont continuer de plus belle.
Le président Ibrahim Boubacar Keïta n’est que la partie visible de l’iceberg. Ils sont nombres nos compatriotes qui sont membres de la Franc-maçonnerie. Et tant qu’ils sont des initiés, ils sont et seront derrière les massacres pour tenir leur engagement à savoir faire couler le sang de leurs semblables pour leurs propres intérêts et par la même occasion ils livrent le pays à des entreprises étrangères enclines au pillage systématique des ressources naturelles tout en maintenant les populations dans la misère crasse.

Les monuments à Bamako et les symboles francs- maçonniques

En prélude à ces massacres, les autorités de la 3ème République, à commencer par le président Alpha Oumar Konaré, ont préparé le terrain sans que les Maliens ne sachent de quoi il s’agit. Ils ont embelli Bamako, la capitale malienne, de monuments. A chaque carrefour de la ville, trône un monument qui retrace le pan de notre riche patrimoine historique ou un buste de nos héros nationaux. Quelle fierté nationale !
Mais derrière ces monuments se cachent les symboles francs- maçonniques. Rares sont ceux qui ne portent pas la marque de cette secte. A commencer par la Tour de l’Afrique. Elle porte l’œil maçonnique, le serpent. La pyramide du Souvenir sous forme de triangle est un symbole de la Franc- maçonnerie.
Et ce n’est pas un hasard que l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ) ait choisi la ruche comme un de ses signes identitaires. Elle est un symbole des Franc-maçons. La domination de ce parti de notre vie nationale est intimement liée à la ruche. Cela, on le sent chaque fois que leurs intérêts soient menacés malgré leur dispersion.
Selon un spécialiste des symboles maçonniques, partout où ils ont pignon sur rue, les populations sont divisées et resteront divisées sur les grandes questions de la nation et au même moment les affaires des initiés de la secte marchent à merveille et ils ne sont pas inquiétés. Il conclut que le jour où l’effet des fétiches maçonniques ne se manifestera pas sur le peuple, c’est la violence qui va dénouer la situation. Il cite le cas de Blaise Compaoré. Que Dieu nous en garde !
Dans le contexte malien, on ne pourra pas dire le contraire. Depuis la crise de 2012, les Maliens n’arrivent pas à accorder leur violon pour faire face à l’essentiel à savoir sauver le Mali de disparition. Et au même moment ceux qui ont fait appel aux forces étrangères pour agenouiller notre pays se la coulent douce. Ils sont en train de gérer le pays comme bon leur semble sans aucune réaction du peuple qui est assis tétaniser.
Notre intention n’est pas que les gens s’attaquent aux monuments mais d’attirer leur attention sur ce qui nous arrive par la faute des Maliens animés de l’esprit satanique pour leurs propres intérêts. Et, à cette occasion, nous invitons le ministère de la Culture à procéder au recensement de ses symboles sur nos monuments afin de les faire disparaître pour que les Maliens se retrouvent autour de l’essentiel: le Mali.
Yoro SOW

L’Inter de Bamako

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