APRÈS LA RÉACTION DE LA MILICE ET LE COLLECTIF DES DÉPUTES DU PAYS DOGON

La Plateforme des associations de jeunes du pays Dogon appelle à « la désobéissance civile »

 

La décision prise par le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, lors de sa visite au centre dans la région de  Mopti de démanteler les checkpoints mis en place par la milice dogon, Dan An Ambassagou, fait pleuvoir des communiqués. Après l’état-major de cette milice et le collectif des députés du pays Dogon,  c’est au tour du Collectif des Associations de Jeunes du Pays Dogon (CAJPD), de désavouer la décision.

Dans une déclaration conjointe, le Collectif des Associations des Jeunes du Pays Dogon (CAJPD), principalement Jeunesse Ginna Dogon (TGD), Mouvement BAOUINE SO (MBS) et Association des Jeunes Dogon du Mali (AJDMI) ont considéré cette la décision du Premier Ministre d’un « comportement ethnique, partial et discriminatoire  dans la   gestion de la crise sécuritaire que vit le Pays Dogon ». Pour le  Collectif, la visite  du Premier Ministre à Ogossagou traduit un manque de considération vis-à-vis « des morts dogon de Guemeto Sodongara, Terely, Simeni, Minthy…». Cette visite du Premier Ministre Boubou CISSE alors qu’il fait le silence devant « toutes les atrocités subies, ces derniers mois, par le peuple Dogon » montre selon le Collectif est à « connotation partisane et publicitaire à ses propres parents ».

Ils disent dans ce communiqué que le chef du gouvernement est « animé d’un esprit de vengeance », c’est pourquoi livre-t-il le peuple dogon « aux hordes des terroristes » à travers la  suppression  de la sécurité du Pays Dogon.

RETROUVEZ L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU MERCREDI 26 FÉVRIER 2020

PAR KADOASSO.I

NOUVEL HORIZON

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