Les gros sous du terrorisme

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Jamais les groupes terroristes n’avaient atteint une telle puissance. L’organisation de l’Etat islamique contrôle des territoires très importants en Syrie et en Irak. Boko Haram, al-Qaida au Maghreb islamique sévissent en Afrique. Ces trois groupes organisent des attentats en France, comme en Tunisie ou au Mali. Pour atteindre un tel niveau, il faut outre des hommes et des armes, des moyens financiers importants. Ces groupes les génèrent en exportant du pétrole, rackettant les populations, pillant les antiquités préislamiques et les œuvres culturelles traditionnelles. Dans la guerre terroriste, le nerf de la guerre est financier, et il l’était déjà au temps du Sentier Lumineux péruvien dans les années 1990, ou des Tigres tamouls au Sri Lanka jusqu’en 2009.

Quatre invités au micro de Jean-Pierre Boris pour évoquer le financement du terrorisme :Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense, auteur de « La fabrique de l’ennemi » aux éditions Robert Laffont ; Jean Charles Brisard, directeur du CAT, Centre d’analyse du terrorisme, une société privée ; Vincent Schmoll, analyste principal au GAFI, Groupe d’Action financière qui lutte contre le blanchiment de capitaux au nom du G20 et Guy Gweth, fondateur de Knowdys, Cabinet d’intelligence économique au Cameroun.

 

Source: RFI

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