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Enfants-soldats: cinq États africains sur la liste noire du département d’État américain

groupes armés en Afrique.

Le phénomène n’est pas spécifique au continent, mais il est plus surprenant d’y voir des forces armées nationales ou des milices soutenues par le gouvernement recruter des jeunes de moins de 18 ans (la définition de l’enfant, selon le droit international).

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Fin juillet, le département d’État américain a publié une liste de huit pays accusés d’avoir recruté, directement ou indirectement, des enfants-soldats entre le 1er avril 2014 et le 31 mars 2015. Dans ce palmarès peu glorieux figurent cinq pays africains, aux côtés de la Birmanie, de la Syrie et du Yémen.

Le Nigeria, nouveau-venu sur la liste

Cette année, le Nigeria fait son entrée dans la « Liste américaine de la loi de prévention sur les enfants-soldats » (Child Soldiers Prevention Act List). Outre Boko Haram qui recrute de force des centaines d’enfants, une milice d’autodéfense soutenue par le gouvernement compterait elle aussi dans ses rangs des enfants-soldats. Une définition qui inclut les mineurs recrutés comme combattants, mais aussi ceux qui sont utilisés comme cuisiniers, porteurs, messagers ou esclaves sexuels.

La RDC et la Somalie, pays systématiquement listés par les Américains depuis quelques années, enregistrent cependant des améliorations notables en 2015. Les plans de lutte gouvernementaux contre l’utilisation des enfants-soldats sont mieux appliqués que par le passé, selon le rapport du département d’État américain. Ce n’est pas le cas au Soudan du Sud où la situation régresse de façon alarmante.

Avec Jeune Afrique

Source: Afrique Zoom

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