Ambitions du Port Autonome de Dakar : Des reformes inclusives au profit d’une émergence sous-régionale

L’horizon qui s’ouvre pour le port autonome de Dakar et pour toutes les autres structures est prometteur. Cela s’étend même aux pays et aux partenaires impliqués et concernés. Une vision, une continuité et une espérance vers un horizon qui se lève vers la principale porte de l’économie sénégalaise et qui devrait servir de moteur et de locomotive sur l’autoroute de l’émergence.

 

 

C’est ainsi que des journées maritimes et portuaires, du 23 au 27 Janvier, se sont déroulées en face du Port Automne de Dakar sous la supervision de son Directeur Général Aboubacar Sédikh Bèye. Cet homme d’ambitions et de prophétie compte rendre plus attractif et plus performant, ce port dont la fluidité devrait aboutir et répercuter sur une croissance que la direction générale ambitionne à deux chiffres.

 

Ce serait une nouvelle ère que les armateurs, les transporteurs, les commerçants, les transitaires et autres comme les Etats devraient connaitre. Les compétences, les expertises, les engagements, Aboubacar Sedikh Bèye, Directeur général du PAD (Port Autonome de Dakar) n’a rien négligé. Les reformes qu’il a engagées ont eu l’accompagnement des plus  autorités, mais également celui des acteurs de la société.

 

Devant tous les participants, lors du lancement de ces journées, le DG du port avait décliné le cap qu’il compte prendre : « Très honoré et heureux de constater une mobilisation et un intérêt manifeste de tous ceux qui sont venus. Ce que nous voulons, c’est un changement stratégique de vision. Que le port ne serve pas seulement d’Embarquement et débarquement, qu’il soit un acteur principal de l’économie, du développement. Nous souhaitons faire de l’activité portuaire, un moteur de développement, un Port de mouvement et non de stockage des marchandises. »

 

C’est évident et clair pour l’équipe de gestion du port. Il faudrait déverrouiller le potentiel qui gît dans le port. Pour le DG, il y a des potentialités qu’il faut exploiter sérieusement. Cela ne saurait se faire sans des ressources humaines de qualité. Le Sénégal est un pays dont la  stabilité et l’environnement sont favorables pour faire avancer les choses.

 

A l’horizon 2023, la clientèle devrait connaitre 25% de satisfaction et un chiffre d’affaires qui atteindrait  80 milliards de FCFA. D’autres ports secondaires, comme Ziguinchor, Kaolack ou celui de N’Dayane, port 3ème génération en projet pour moderniser l’activité et qui sera bâti sur une superficie de 1800 Ha afin de pouvoir accueillir de plus grands navires et de marchandises.

 

A suivre

ABC, envoyé spécial à Dakar

Figaro mali

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